Dans un contexte marqué par des tensions sociales, des divisions communautaires et des défis sécuritaires persistants, Mireille Kasahene élève la voix et lance un appel fort à la population du Sud-Kivu : choisir le vivre-ensemble comme socle de la paix et du développement.
Pour elle, l’avenir de la province ne peut se bâtir que sur l’unité, la solidarité et l’entraide entre ses fils et filles, sans distinction d’origine, de tribu ou de condition sociale.
Selon Mireille Kasahene, le Sud-Kivu regorge de richesses humaines et naturelles, mais ces potentialités restent fragiles tant que la méfiance et les divisions continuent de miner le tissu social. Elle estime que l’entraide doit devenir une valeur partagée par tous, un comportement quotidien capable de rapprocher les communautés et de restaurer la confiance mutuelle.
« Personne ne peut se développer seul. Lorsque nous tendons la main à l’autre, nous construisons une société plus forte et plus juste », souligne-t-elle. À ses yeux, le vivre-ensemble n’est pas un simple slogan, mais un engagement concret qui commence dans les familles, se renforce dans les quartiers et se consolide à l’échelle de toute la province.
Mireille Kasahene insiste également sur le rôle de chaque citoyen. Elle appelle les leaders communautaires, les jeunes, les femmes et les autorités locales à promouvoir la culture de la paix, du dialogue et de la tolérance. Pour elle, l’entraide doit se manifester dans les moments de joie comme dans les périodes de crise, notamment face aux déplacements des populations, à la pauvreté et aux catastrophes naturelles.
Enfin, elle exhorte la population du Sud-Kivu à rejeter les discours de haine et de division, qui freinent le progrès collectif. « C’est ensemble que nous pouvons relever les défis et offrir un avenir meilleur à nos enfants », conclut-elle, convaincue que l’unité et la solidarité restent les clés d’un Sud-Kivu stable, pacifique et prospère.
Valentin Kalwira

